Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

STOP AU VOL DE PHOTOS ET DE TEXTES

Qu'est-ce que le piratage de photo ou de texte ?


Pirater, c'est une prédation. Clic/agrandir

Pour comprendre le problème, il faut clairement distinguer la musique/vidéo et le reste.

Pour la musique, tout le monde sait ce qu'est le piratage : copier sur son ordinateur un morceau qu'on n'a pas acheté. La question ne se pose pas pour une photo ou un texte : chacun est libre de copier sur son ordinateur ce qu'il trouve sur internet.

Pour la musique, on met souvent en avant le droit à la copie privée : si j'ai acheté un morceau, je veux pouvoir le recopier sur mes différents supports, voire le passer à un certain nombre d'amis. On peut faire la même chose pour une photo ou un texte. Différence de taille : il n'y a pas besoin de l'avoir acheté ! Si par exemple vous recopiez une de mes photos, vous pouvez l'envoyer par mail à tous vos amis. Vous pouvez l'imprimer et, pourquoi pas, l'offrir à votre compagne ou compagnon pour la Saint Valentin (ou autre bien sûr) !

Vous voyez : on peut faire pas mal de choses avec une photo ou un texte, et ce gratuitement. C'est beau, le net !

Oui, mais ça se gâte ensuite. Pour la musique, il ne viendrait à l'idée de personne, pas même désinformé, de mettre un morceau de musique sur son blog. Chacun a conscience intuitivement que les droits de diffusion ne lui appartiennent pas. Pourquoi le faire pour une photo ou un texte alors ? Comme pour la musique, les droits de diffusion ne vous appartiennent pas.

Il faut bien comprendre qu'un site ou un blog est une diffusion. Internet est régi par les mêmes lois que la presse. Tout blog ou tout site est une publication. Vu l'audience de la plupart des blogs, il est donc aussi grave de publier sans autorisation une photo ou un texte sur son blog que dans un journal à grand tirage.

Désormais, chacun doit le savoir : pour reproduire sur son site ou son blog une photo ou un texte, quelles qu'en soient leurs tailles, il faut :

• avoir l'autorisation. On l'obtient parfois à titre gratuit, et quand c'est payant ce n'est pas bien cher.

• mettre le nom de l'auteur (obligation légale) et, c'est le minimum de courtoisie, un lien direct vers son site ou blog, ou au moins vers l'endroit d'où vient la photo.

Publier une photo ou un texte (aussi court soit-il) sans satisfaire à ces points est du piratage, ce qui sur un plan légal s'appelle de la contrefaçon. Les risques sont loin d'etre négligeables si quelqu'un porte plainte et, même sans cela, vous risquez devoir payer une facture salée. Ainsi, pour ma part, et c'est ce que je vais développer dans ce blog afin d'inviter tous ceux qui se font voler à faire de même, je facture un supplément de 250 euros pour tout « emprunt » non autorisé, alors que la facturation proprement dite n'est en général que de quelques euros (5 euros pour une petite photo).

Désormais, il faut clairement choisir : soit vous êtes dans le clan des voleurs, soit vous êtes dans le clan des gens courtois, et vous participez ainsi à un internet riche et agréable !

Merci pour vos commentaires

> ACCUEIL


Tolérance zéro, pourquoi ?


Terminé l'impunité ! Clic/agrandir

Si vous avez déjà lu quelques-uns de mes articles, sur ce blog ou ailleurs, vous me trouvez sans doute courtois et mesuré. Dés lors, pourquoi est-ce que je prône une tolérance zéro ? Parce que le piratage est un fléau en pleine expansion qui conduit entre autres à l'appauvrissement du net. Il est souvent le fait de gens assez bien informés qui, même lorsqu'ils ne connaissent pas les textes de lois, savent parfaitement ce qu'ils font.

Simplement, ils se défendent en se disant « Oh, c'est pas bien grave. Je ne prends pas grand-chose, et mon blog n'a pas un million de visiteurs jours. Je ne fais vraiment pas de tort ». Eh bien si, vous faites du tort, j'espère que la lecture des articles qui seront publiés régulièrement ici vous en convaincra.

Mais surtout, de plus en plus de pirates le font en toute connaissance de cause. Ils se servent en estimant qu'ils ne risquent pas grand-chose. D'autres s'autoconvainquent qu'ils rendent service à la collectivité, même ! J'ai parfois des mails hallucinants de gougnafiers qui non contents de m'avoir volé textes et photos me font la leçon !

Les arguments sont habituellement du type :
• je ne vous fais pas de tort
• je rends service
• je vous aide à vous faire connaître
• il y a une contradiction entre votre message et le fait que vous vouliez m'empêcher de publier vos photos et textes
• je ne vais pas envoyer un mail à chaque fois que j'ai besoin d'une photo !
• vous devez être sacrément dérangé pour une faire une telle histoire pour si peu
• vous n'êtes qu'un con
• de toute façon, je vous aurai !
• je vais publier sur mon blog ce que je pense de vous, vous le regretterez !

Il est clair aujourd'hui que de plus en plus de personnes sont de mauvaise foi. La preuve, même des professionnels comme les magazines viennent se servir gratos sur internet. Or ils sont particulièrement bien placés pour connaître le droit d'auteur. Simplement, ils estiment que les risques sont faibles, d'autant plus que jusqu'à présent peu de volés protestaient.

Ainsi, le sentiment d'impunité prévaut, et il est temps d'y mettre fin. Outre des actions à mener, je peux déjà vous proposer une manière d'agir si vous êtes volé (lien ci-dessous). Si vous êtes pirate, lisez et vous comprendrez ce que vous risquez. Vous comprendrez également que contrairement à ce que vous pensez peut-être, vous ne pourrez pas échapper à une sanction ! Si un auteur vous facture, vous serez obligé de payer un jour ou l'autre, et plus vous résisterez plus ça vous coûtera cher ! Ça vous amènera peut-être à réfléchir, si ce n'est pas la logique qui vous fait réfléchir. Enfin, la lecture de l'article vous convaincra que la tolérance zéro, c'est dans le déclenchement de la procédure. À tout moment, avec une personne de bonne foi, il est possible de négocier.

Merci pour vos commentaires

> Contrefaçon, comment agir ?

> ACCUEIL


Contrefaçon, comment agir ?


Arrêtons de croire que le net est virtuel, on peut tout à fait agir. Clic/agrandir

Tout d'abord, il faut savoir que si on fait les choses de manière logique, le voleur ne pourra pas ne pas payer. Trop souvent, on croit le contraire. La solution n'est pas de saisir la justice mais de facturer.

Ensuite, il faut comprendre que c'est vous qui êtes dans votre bon droit, pas le voleur. Il faut donc rétablir le rapport de force logique. Il ne faut surtout pas commencer par écrire un mail pour demander gentiment (quoi que vous demandiez), il faut dès le départ facturer. Si négociation il y a, elle viendra après.

Enfin, il faut être prêt à faire face à de nombreuses personnes de mauvaise foi, qui auront la mauvaise foi gentillette, agressive ou pénible. C'est pourquoi il ne faut pas entrer dans une relation avec votre voleur et encore moins argumenter, d'où l'intérêt d'une procédure.

Il faut arrêter de croire qu'on ne peut rien : une facture doit être payée sauf à démontrer qu'elle est injustifiée, ce qui est difficile. En justice, un pdf, une copie d'écran ou un mail sont parfaitement utilisables. Autrement dit, gardez tout. Si dans le mail ou les commentaires sur son blog un voleur vous balade, vous menace ou devient agressif, il se met dans son tort. Restez courtois, faites le parler et… enregistrez tout.

Il ne vous reste plus qu'à lire et relire cet article :
> Vol de photo (ou de texte) : comment réagir

Merci pour vos commentaires

> ACCUEIL


Mentions légales


Responsable éditorial : Didier Vereeck
Adresse postale chez le gestionnaire de mes droits : Didier Vereeck c/o Éditions Castelli BP 504 - 13091 Aix-en-Provence Cedex 2

Textes et images présentés sur le blog sont protégés et régis par le droit d’auteur français. En cas de litige, seules les juridictions françaises et le tribunal compétent seront compétents.

1. Tous les textes, titres et images sont la propriété de Didier Vereeck ou de son auteur s'il est différent. L'intégralité du contenu est protégée par les lois en vigueur sur la propriété intellectuelle. En vertu de l'article L.111-1 du code la propriété intellectuelle, aucun texte ou photo du blog ne peut être reproduit, modifié, diffusé de quelque manière que ce soit sans autorisation PRÉALABLE.

2. Toute reproduction, même partielle, doit faire l'objet d'une demande préalable, sauf cas suivants :
– usage privé non-commercial. Attention, une classe d'école ou d'université n'est pas un lieu privé, un forum est un lieu public.
– usages à titre informatif (définis au §3) sur un autre site, commercial ou non, un blog, un forum ou toute autre forme internet aux conditions du §4

3. Sont dispensées d'autorisation aux conditions du §4 exclusivement :
– reproduction des couvertures, fiches techniques et présentations de livres, à des fins d'information du public
– reproduction des titres et du début des articles et tous textes (romans, nouvelles etc.) avec indication de la mention « Suite : blog piratagir » et lien direct sur l'ensemble de cette mention
– reproduction d'une vignette photo en 72 dpi maxi 140 pixels pour le petit côté, uniquement à des fins de me présenter ou de présenter le texte, usage limité à une vignette
– reproduction de poème aux conditions suivantes : texte intégral non modifié dans sa présentation, avec un lien direct vers ma page du blog le présentant, limité à un seul poème.

4. Dispenses d'autorisation pour les reproductions partielles à usage informatif définies au §3, à condition expresse qu'y soient clairement et visiblement apposés :
– mon nom Didier Vereeck (ou celui de l'auteur)
– un lien qui pointe (et qui fonctionne) vers la page d'origine de l'article ou de l'image sur mon blog (et non pas vers la page d'accueil ou une autre page)

5. Tout autre usage doit faire l'objet d'une demande d'autorisation, que j'accorde (dans les 24 heures, parfois dans l'heure) si l'usage est utile au public, réciproquement profitable et ne cause préjudice à personne.

6. Tout usage non autorisé de photo ou de texte (y compris sur un forum) sera surfacturé 250 € par les éditions Luigi Castelli, qui gèrent mes droits.

7. Indépendamment de cette facturation, l'auteur ou son représentant, les éditions Luigi Castelli, se réservent le droit de poursuivre tout acte de contrefaçon. En cas de litige les mentions légales en vigueur lors de l’événement à la base du litige seront utilisées comme base juridique. L’utilisateur accepte que tout litige soit réglé devant la justice française.